Mutuelle de santé

Notre communauté de communes CCCLA a signé un partenariat avec un organisme ayant en charge l’assurance dans le domaine de la santé.

Cette possibilité de bénéficier d’une mutuelle de santé à un prix négocié intégrant de nombreuses clauses favorables est ouverte aux habitants de Montferrand, sans obligation d’y souscrire.

Pour vous renseigner :

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Utilisation de l’eau

Attention en certaines périodes, des restrictions d’utilisation de l’eau peuvent être prises par arrêté préfectoral.
Ces restrictions concernent généralement :
. l’arrosage des pelouses et des jardins d’agrément
. le lavage des voitures
. le remplissage des piscines
. le nettoyage des terrasses, façades,…

S’agissant de l’année 2020, voici l’extrait de l’arrêté préfectoral de Madame le Préfète de l’Aude concernant des restrictions des usages de l’eau sur la “zone de gestion du bassin versant de l’Hers Mort, de ses affluents et des nappes d’accompagnement ».

Il est interdit :

– d’arroser les pelouses
– de laver les voitures
– de remplir les piscines
Date de fin de cette interdiction : 31 octobre 2020.
Des sanctions administratives et/ou pénales peuvent être appliquées en cas de non-respect des prescriptions.
Vous trouverez ci-dessous un nouvel arrêté préfectoral, portant sur la mise en place de restrictions d’eau dans le département de l’Aude.
Montferrand est placé en « alerte renforcée » sur le versant océanique (Hers Mort), en « vigilance » sur le versant méditerranéen (Fresquel).
Cliquez sur :  ap_secheresse_17.08.20
Rappel : extrait de l’arrêté préfectoral du 17 juillet réglementant certains travaux mécaniques dans le cadre de la prévention des incendies :
« Dans les communes soumises à un risque météorologique d’incendie «  trés sévère » ou «  exceptionnel » : 
Dans les espaces naturels combustibles de plus de 4ha et jusqu’à 200 m de ces derniers, sont interdits, de 10h à 22h : l’usage de tout appareil ou matériel pouvant être à l’origine d’un départ de feu tel que poste à soudure, tronçonneuse, visqueuse, débroussailleuse,….., l’utilisation de chisel, le broyage de cailloux, de végétation, l’abattage d’arbres, l’usage d’épareuse et de trancheuse, les travaux de mise en place de câbles ou de canalisations.….. 
Les espaces naturels combustibles désignent : les formations boisées, les landes, friches, maquis et garrigues, les boisements linéaires (haies, ripisylves), les fossés, les tertres recouverts de végétation,… les chaumes, les cultures céréalières non récoltées.”

 

 

 

Assainissement

Que votre habitation soit reliée aux stations d’épuration municipales ou que vous disposiez d’une fosse  individuelle, prenez connaissance des précautions ci-dessous :

Les 5 choses que vous ne devez pas jeter dans les toilettes

Les lingettes : “la nouvelle calamité”
Ni lingettes pour bébés, ni lingettes dédiées au ménage ne doivent être jetées dans les toilettes.
Et même avec celles censées se dissoudre dans les eaux estampillées “biodégradables”, il vaut mieux s’abstenir ! En juin 2015, un responsable de la Lyonnaise des eaux expliquait au quotidien “Le Progrès” que la lingette était la “nouvelle calamité” pour les stations d’épuration. Sur son site, le Syndicat pour la station d’épuration de Givors (Syseg) explique que la lingette doit être jetée exclusivement dans le bac à ordures ménagères. “Ces déchets n’ont pas le temps de se dégrader lors du voyage qui les transporte de vos toilettes à la station d’épuration. Une fois dans le réseau d’assainissement, les lingettes peuvent s’agglomérer entre elles, provoquant de lourds dysfonctionnements sur les installations (…)”

Les serviettes hygiéniques et tampons : ils bouchent les toilettes
Parce qu’ils peuvent boucher les toilettes et s’agglomèrent sur les dégrilleurs pouvant provoquer l’obstruction partielle du réseau, les serviettes hygiéniques et les tampons ne doivent jamais y être jetés.
Le mieux étant d’utiliser un sac à jeter dans la poubelle, pour minimiser leur odeur, on peut également utiliser l’emballage de la nouvelle serviette pour jeter l’ancienne.

Les Coton-Tige : toxiques pour l’environnement

En plastique, les Coton-Tige sont désastreux pour l’environnement.

Selon la loi Biodiversité adoptée en juillet 2016 au Parlement, ils seront interdits en France dès le 1er janvier 2020. D’ici là, faites un effort et jetez-les dans une poubelle, non dans les toilettes. “En principe, les Coton-Tige sont arrêtés par les grilles des stations d’épuration. Mais, en cas de fortes pluies, les réseaux peuvent déborder et rejeter ces déchets dans la nature, expliquait Antidia Citores, porte-parole de l’association Surfrider Foundation Europe, au “Parisien” , en 2016. Non seulement ils relâchent des substances chimiques qui continuent de se diffuser dans l’environnement tout au long de leur durée de vie et viennent s’agglomérer au continent plastique, mais, en plus, ils risquent de perforer les organes des oiseaux et des poissons qui les ingèrent .”

Non aux rouleaux de papiers toilettes… même les jetables !
Rien de mieux qu’un rouleau de papier toilette jeté dans les toilettes pour les boucher !
Et même avec les jetables, le risque n’est pas exclu. “C’est un exemple criant d’une innovation technologique présentée comme positive alors qu’elle ne l’est pas du tout, lançait Mao Peninou, adjoint chargé de la propreté à la ville de Paris en 2014, au “Parisien”: “Même si le rouleau se décompose, il vient salir l’eau, provoque des dépôts et vient encrasser nos usines de traitement d’eau”. Selon l’élu, “tout ce qui encourage à jeter des choses dans la cuvette est mauvais. D’autant que, si on le met dans la caissette jaune, on sait parfaitement recycler ce tube en carton.

Les médicaments périmés : ils polluent l’eau du robinet
Etonnant, vous pensez ?
Pas vraiment. Selon un sondage Ifop, 35% des Français jetteraient leurs médicaments périmés dans les toilettes, le lavabo ou la poubelle. Une grosse erreur pour ce qui est des toilettes. Les stations d’épuration ne sont pas prévues pour accueillir ce type de déchets, ils nourrissent la pollution de l’environnement. D’autant que les principes actifs des médicaments perturbent les organismes de la nature en retournant dans les ruisseaux, les rivières et les eaux souterraines. Ces molécules se diluent sans vraiment disparaître et se retrouvent ensuite dans l’eau du robinet mise à disposition de la population.